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La Ferme à Nouky

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La Ferme à Nouky
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4 mai 2014

Plantes médicinales à usage vétérinaire

ENTRETIEN DU LOGEMENT DES ANIMAUX


Pour désinfecter éloigner les bêtes :
Une fois les locaux nettoyés et vidés, fermer portes et fenêtres et faire brûler des tiges d'ail desséchées et du poivre de Cayenne. 

Pour éloigner les mouches :
Suspendre au plafond un bouquet d'armoise où les mouches s'agglutineront ; faire tomber le bouquet dans un sac, le brûler. 
ou
Placer une branche d'aulne munie de ses feuilles dans les poulaillers, lorsqu'elle se couvre de parasites, la brûler. 

Pour éloigner puces et punaises :
Mêler à la litière des feuilles de noyer, de tanaisie. 

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ENTRETIEN DES ANIMAUX


Contre les mouches et les taons : 
Laver la toison avec une décoction d'aulne, 80 g de feuilles pour 1 litre d'eau. 
ou
Laver la toison avec une décoction de fusain d'Europe, 50 g de feuilles pour 1 litre d'eau. 

Contre les poux :
Laver l'animal avec une infusion forte de feuilles de noyer puis saupoudrer d'absinthe ou d'aurone séchées et pulvérisées. 
ou
Laver le pelage avec de l'eau et du savon (ne pas employer de lessive), puis frotter avec une décoction concentrée de quassia. 

Contre tous les parasites externes :
La poudre de pyrèthre est un poison violent pour les animaux à sang froid. Attention à vos tortues ou lézards.

Saupoudrer de poudre de pyrèthre, inoffensive pour les animaux à sang chaud, qui peuvent se lécher sans risque ; pour les oiseaux, insuffler la poudre sous les plumes avec un petit soufflet ; 
ou
ajouter cette poudre à tous les shampooings des animaux de compagnie. 

La poudre de pyrèthre est un poison violent pour les animaux à sang froid. Attention à vos tortues ou lézards. 

Contre les piqûres d'insectes et d'araignées :
Frotter les piqûres avec : un bulbe d'ail ou un bulbe d'oignon écrasé cru dans du vinaigre, du jus de citron, du jus de tomate verte. 
ou
Préparer d'avance dans un flacon: assez de romarin, absinthe et aurone hachés en même quantité dans 2 cuillers à soupe de vinaigre pour remplir le tiers du flacon, compléter avec de l'huile d'olive ; boucher, laisser macérer 3 semaines au soleil. 

Contre la gale
Baigner l'animal, le brosser avec une eau très savonneuse, le rincer, puis :

Laver avec de l'alcool camphré préparé avec 100 g d'alcool à 90° et 10 g de camphre ; laisser macérer 8 jours. 
ou
Laver avec une macération de 10 g de fleurs d'arnica laissées 8 jours dans 1 litre d'eau-de-vie. 
ou
Laver avec une décoction concentrée de 1 poignée de feuilles de sureau noir, 1 poignée de plante entière d'ail et 1 poignée de géranium Robert pour 1 litre d'eau ; bouillir 15 mn 
ou
Frotter avec une infusion concentrée de romarin, puis avec de l'huile de ricin. 

Contre la teigne
Frotter la toison d'huile de genévrier ou d'huile de cade, dont il faut se méfier, car le produit tache les poils. 

Contre les parasites dans les oreilles
Verser quelques gouttes d'huile de lin tiède. 

Pour désinffecter et accélérer la cicatrisation des plaies
Teinture d'aloès, préparée en laissant macérer 10 g de feuilles séchées dans 50 g d'alcool ou de vinaigre. 
ou
Décoction d'absinthe, 50 g de sommités fleuris et de feuilles pour 1 litre d'eau. 
ou
Infusion d'aigremoine, 100 g de sommités fleuries et de feuilles pour 1 litre d'eau bouillante. 
ou
Pommade formée de feuilles de grassette pilées dans du saindoux ; appliquer sur la plaie. 
ou
Mélanger la même quantité de charbon végétal et de poudre de quinquina, poudrer la plaie. 

Contre 1'eczéma
Pulvériser des galles du chêne et en saupoudrer les lésions. 

Pour arrêter une hémorragie
Baigner la plaie avec une infusion de cupules de glands, puis la saupoudrer de poivre noir ou de romarin en poudre. 
ou
Laver la plaie avec une infusion de grande consoude, ou de romarin, ou de sureau noir, 1 poignée de plante fraîche pour 1 litre d'eau bouillante, à laquelle on ajoute 25 g de pâquerette. 

Contre les douleurs rhumatismales ou les affections pulmonaires
Frictionner la cage thoracique ou la partie douloureuse avec des feuilles fraîches d'aulne 

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POUR LE CHAT


Affections hépato-rénales :
Infusion de thé de Java, 0,50 g de feuilles pour 1 tasse d'eau. 

Bronchite et rhume : 
Infusion d'eucalyptus, 20 g de feuilles pour 1 litre d'eau bouillante très sucrée ; 2 tasses par jour. 
ou
Inhalation d'eucalyptus, 50 g pour 1 litre d'eau ; le chat est placé dans son panier sur une chaise au-dessus de la casserole, le tout recouvert d'une couverture. 

Constipation : 
Décoction de bourdaine, 0,50 g d'écorce d'au moins 2 ans pour 1 tasse d'eau, bouillir 30 mn, laisser macérer 4 h, filtrer. 

Diarrhée : 
Infusion de salicaire, 50 g de plante séchée pour 1 litre d'eau; 1 tasse par jour. 

Indigestion : 
Infusion de feuilles d'artichaut, 3 g pour 1 tasse d'eau bouillante. 

Purge :
Infusion sucrée de séné, 2 g de follicules ; 1 tasse d'eau bouillante. 

Sédatifs nerveux : 
Infusion de nénuphars. 0,30 g de fleurs pour 1 tasse d'eau. 
ou
Infusion de passiflore, 0,20 g de fleurs pour 1 tasse. 
ou
Macération de valériane, laisser macérer 8 h 1 g de racine dans 100 g d'eau froide. 

Vermifuge : 
Le jus d'ail frais fait sortir les vers. Il faut mélanger une demi cuillère à café de jus d'ail avec une cuillère d'huile d'olive et donner cette mixture le matin, à jeun, pendant 4 jours. Recommencez trois semaines plus tard pour éliminer les vers des oeufs qui ont éclos entre temps. 

Tenia : 
Pour traiter le ténia, moudre une cuillère de graines de potiron dans un moulin à café, puis bien mélanger cette poudre avec le contenu d'une boîte de sardines à l'huile d'olive. Servez cela sans rien d'autre durant 36 heures. 

Voir aussi : Jardins Félins


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POUR LE CHEVAL et L'ANE


Bronchite et toux : 
Bien mouiller le foin pour éviter la poussière. 
et
Donner 2 ou 3 carottes crues coupées en morceaux par jour, de l'ail cru. 
et
Infusion de fleurs de sureau noir ou de feuilles de cassis ou de sauge, sucrée au miel. 
ou
Infusion de feuilles d'eucalyptus Infusion de tussilage, 2 poignées par litre d'eau. 

Colique accompagnée de météorisme : 
Donner du fenouil sauvage, des feuilles de pissenlit 
ou
Décoction de graines d'aneth odorant, 50 g pour 1 litre d'eau. 

Constipation : 
Décoction d'écorce de bourdaine vieille de 2 ans, 100 g pour 1 litre d'eau ou de vin, bouillir 30 mn. 

Diarrhée :
Donner une pâte composée de : bistorte pulvérisée, 15 g, écorce de chênes séchée pulvérisée, 15g, miel, 50g; pour 1 jour; recommencer le lendemain si nécessaire. 

Gastrite : 
Décoction de mauve, 500 g de feuilles dans 10 litres d'eau; faire boire tiède. 

Ictère jaunisse : 
3 poignées par jour de houblon ou de véronique officinale. 

Indigestion accompagnée de coliques : 
Donner à manger du foin très sec. 
et
Supprimer les nourritures qui fermentent, pois, fèves, pommes de terre Supprimer les racines, sauf les carotte
et
Saupoudrer le fourrage, l'avoine et le son d'une poignée de marrons d'Inde épluchés, sèches et pulvérisés. 
ou
Infusion de menthe poivrée, 30 g pour 1 litre d'eau. 

Purge :
20 follicules de séné dans 0,25 litre d'eau, puis donner de l'ail, 2 bulbes entiers écrasés et infusés dans 0,5 litre d'eau ; en 2 fois. 

Vermifuge :
Après 1 jour de jeûne, donner 2 bulbes d'ail râpés dans du son, du miel ou de la mélasse, puis : des carottes crues, du chiendent commun, des feuilles de ronce

Pour prévenir les vers :
Semer dans les pâtures : chiendent commun, fougère mâle, frêne, genêt à balai, moutarde noire, roncesureau noir. 

Accouchement pour aider la parturition :
15 g de clous de girofle. 

Asthénie :
0,50 g de poudre de racine séchée d'aunée officinale dans du miel ; dose pour 1 jour. 

Convalescence : 
Noix de kola, 10 g dans du miel. 
ou
Ration d'avoine, un peu mouillée d'eau tiède pour la rendre plus digestible à laquelle on ajoute une cuiller à soupe de grains de carvi ou une poignée de farine de gland. 

Fièvre : 
Donner du thé froid dans lequel on a ajouté un peu de persil haché 
ou
Infusion d'oseille Infusion de feuilles de cassis Fruits de cassis écrasés dans du miel. 

Foulure : 
Baigner la jambe dans de l'eau salée chaude, puis frotter l'articulation avec : de l'huile d'olive, une infusion forte de grande consoude; bander avec un linge trempé dans cette même infusion. 

Morsure de vipère : 
Préparer d'avance l'onguent suivant : 120 g d'huile d'olive, 60 g de racine pilée de campanule raiponce, 60 g de feuilles pilées de lierre grimpant, 60 g d'essence de térébenthine ; une fois le venin exprimé, frotter le remède dans la blessure ; et en même temps : administrer de l'ail, donner de la buglosse fraîche. 

Reins et voies urinaires : 
Donner de la chicorée sauvage, des queues de cerises, des rameaux de cerisier, du persil. 
ou
Appliquer des compresses chaudes d'une infusion de thym ou de moutarde noire ou de véronique officinale 

Rhumatisme : 
Administrer une décoction d'ortie, 2 poignées dans 1 litre d'eau, bouillir 5 mn. 
et
Donner de l'avoine, du foin, du son Mêler à la nourriture : bardane, céleri haché, tiges et feuilles, grande consoudecresson officinal, écorces de genévrier ou de saule blanc,patience sauvage, persil, primevère officinale, romarin

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POUR LE CHIEN


Bronchite et toux : 
Infusion de drosera, 5 g de plante pour 0,5 litre d'eau bouillante ; pour 1 jour 
ou
Infusion de polygala amer, 5 g de rhizome infusé 15 mn dans 0,5 litre d'eau : pour 1 jour. 

Essouflement et fatigue cardiaque :
Décoction de feuilles de maté, 5 g pour 100 g d'eau. 
ou
Infusion de valériane 10 g de racine dans 30 g d'eau bouillante ; 1 cuiller à café toutes les heures pendant la crise. 

Pour augmenter l'appétit :
Infusion de camomille romaine, 1 pincée de fleurs pour 1 bol d'eau bouillante Infusion de cannelle, 2 g de poudre par bol d'eau bouillante. 

Constipation : 
Boire 1 cuiller à café d'huile d'amande douce. 
ou
Infusion de bourdaine, 10 g d'écorce vieille d'au moins 2 ans dans 150 g d'eau, bouillir 30 mn, laisser macérer 4 h, filtrer. 


Convalescence :
 
Kola, 1 g de poudre dans du miel ou du lait sucré. 
ou
Muscade, 1 g de noix dans du lait sucré ou du miel. 
ou
Décoction de quinquina, 2 g de poudre par jour. 
ou
Mettre dans 0,25 litre de vin rouge naturel 5 g de quinquina, 5 g de baies de genièvre, 5 g de gentiane jaune, 5 g de cannelle ; 3 cuillers à soupe par jour. 

Diarrhée :
Infusion de pulpe de caroube en poudre, 50 g pour 1 litre d'eau bouillante. 
ou
Infusion de ratanhia, 5 g pour 0,5 litre d'eau bouillante ; pour 1 jour en 3 fois. 
ou
Infusion de salicaire, 0,50 g pour 1 litre d'eau. 

Digestion pour prévenir les dérangements :
Nourrir cet animal carnivore principalement de viande crue. Saupoudrer la viande, dès le jeune âge, chaque jour, d'une cuiller à soupe à parts égales de feuilles hachées de persil, de cresson officinal, de pissenlit, de céleri. 

Pour améliorer la digestion :
Infusion de condurango, 4 g d'écorce de racine. 
ou
Infusion de quassia, 0,50 g de copeaux 
ou
Décoction de quinquina, 2 g de poudre. 

Dépuratif :
Infusion de bardane, de feuilles de noyer ; une demi-cuiller par jour. 

Contre la mauvaise haleine :
Hacher de l'ortie dans la pâtée. 

Obésité : 
Ajouter à la nourriture de la farine de caroube obtenue à partir de l'enveloppe de graines. 

Purge :
Décoction de nerprun, 30 g de baies pour 0,5 litre d'eau; 1 cuiller à soupe diluée dans un verre d'eau. 
ou
Suc de feuilles d'aloès, 10 g + 3 follicules de séné macérés 4 h dans l'eau froide. 

Vermifuge : 
Administrer 4 bulbes d'ail écrasés dans du lait sucré, 30 mn plus tard, donner 1 cuiller à café d'huile de ricin. 
ou
Eglantier,2 baies coupées en morceaux mêlés au repas. 
ou
Rhizome frais de fougère mâle, environ 30 g, prendre le cœoeur de 2 rhizomes et un fragment d'écorce, faire une décoction dans 0,5 litre d'eau. 
ou
Décoction de racine d'oranger doux, 1 g dans 1 bol d'eau. 

Hémorragie génitale : 
Décoction sucrée et filtrée d'hamamélis, 5 g de feuilles séchées pour 1 litre d'eau ; à faire boire dans la journée. 

Pour exciter les chiennes :
Absinthe, 2 g de poudre de sommités fleuries séchées par jour. 
ou
Fenouil sauvage, 4 g de poudre de graines. 

Pour calmer les chiennes :
Infusion de passiflore, 0,30 g de fleurs pour 1 bol d'eau bouillante. 
ou
Infusion de nénuphar, mêmes doses. 

Stimulant utérin lors de l'accouchement :
Infusion de laurier d'Apollon, 10 g de feuilles par litre ; 0,5 litre par jour. 
ou
Infusion de gingembre, 0,10 g de poudre pour 1 bol d'eau bouillante. 
ou
Infusion de girofle, 0,20 g à 0,50 g de poudre de clou de girofle pour 1 bol d'eau. 

Pour faire passer le lait :
Frotter les mamelles avec une décoction de feuilles d'hamamélis, 10 g pour 100 g d'eau. 
ou
Appliquer sur les mamelles un cataplasme de feuilles de persil fraîches. 
ou
Infusion de persil, 10 g de graines pour 1 bol d'eau bouillante ; 1 bol par jour. 
ou
Purger avec du nerprun ou du séné ; 4 jours de suite. 

Pour favoriser la lactation :
Mélanger 10 g de sucre en poudre, 10 g de graines d'anis vert, et 10 g de graines de fenouil sauvage écrasées ; 2 g 3 fois par jour. 
ou
Infusion de galéga, 8 g de plante séchée en poudre pour 1 litre d'eau bouillante, filtrer; 1 bol par jour. 

Insuffisance hépatique : 
Décoction de feuilles d'artichaut, 0,50 g pour 1 litre d'eau ; 1 tasse le matin, 1 le soir. 

Ictère jaunisse : 
Donner 2 bulbes d'ail écrasé dans du lait, puis infusion : de pissenlit, de houblon, de véronique officinale à raison de 0,30 g pour 0,25 litre d'eau ; deux cuillers à la fois. 
ou
Décoction de boldo, 15 g de feuilles pour 1 litre d'eau, bouillir 2 mn ; 1 cuiller à café pour 1 bol. 

Hémorragie urinaire (hématurie) :
Infusion de busserole, 1 pincée de feuilles séchées écrasées pour 1 bol d'eau bouillante, filtrer, bien sucrer. 

Dermatoses : 
Décoction de salsepareille, 50 g pour 1 litre d'eau ; 2 bols par jour. 
ou
Salsepareille d'Europe, 25 g de poudre par jour incorporé à du miel. 

Eczéma : 
Donner une infusion de reine-des-prés ou d'ortie, 50 g de feuilles pour 1 litre ; 2 cuillers à soupe, 2 fois par jour. 

POUR LE LAPIN


Pour fortifier les lapins, donner comme nourriture, outre l'herbe des champs, très fraîche et n'ayant pas reçu de traitement chimique : de l'avoine, de la berce, du céleri, des feuilles de maïs, de l'orge, de la pimprenelle sanguisorbe. L'hiver : betterave, chou, carotte, marrons d'Inde cuits et épluchés, pomme de terre cuite, salsifis des prés. Il faut toujours ajouter au fourrage un peu de persil. Les lapins adorent : la chicorée sauvage, le liseron des haies. 

Allaitement :
Donner de l'avoine

Coccidiose (le gros ventre ) : 
Ajouter au fourrage du thym ou une poignée de fleurs de genêt à balai. 

Infection oculaire : 
Laver les yeux avec une infusion légère de camomille romaine. 

Vermifuge : 
Ajouter au fourrage de l'absinthe, de l'armoise, de la tanaisie. 

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LES OISEAUX DE VOLIERE


Donner les baies dont ils sont particulièrement friands et qui entretiennent leur bonne santé : aubépine, genévrier, gui, houx, prunellier, sureau noir, troène. 
ou
Les graines : d'avoine, de blé, de cardère, de carthame, excellentes pour les perroquets, 
ou
de chanvre, excitantes, font pondre et couver, 
ou
de coquelicot, font chanter, 
ou
de coriandre, digestives, 

de fenouil sauvage, de lin sauvage, émollientes, 
ou
de maïs, nourrissantes, 
ou
de millet, de morgeline, d'orge, rafraîchissantes, engraissantes, 
ou
de pissenlit, de grand plantain, de psyllium, émollientes, 
ou
de renouée des oiseaux, de riz, de sarrasin, échauffantes, 
ou
de tournesol, font couver. 

Les petits oiseaux n'aiment pas le seigle. Ne pas donner de carvi, de persil, qui empoisonnent les petits volatiles. 

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LA POULE ET LE COQ


Donner toutes les graines que l'on donne aux oiseaux de volière ; donner aussi : des fruits, des betteraves crues coupées en dés, des pommes de terre cuites, des salades. L'hiver, donner les baies : des aubépines, les glands du chêne, des châtaignes, des faines, du rosier sauvage. 

Constipation : 
Augmenter la ration quotidienne de verdure : chou, cresson, épinard, ricin. 

Diarrhée : 
Infusion de camomille romaine, 15 g de sommités fleuries dans 1 litre d'eau bouillante ; donner 2 à 3 cuillers à soupe par jour dans un peu de vin. 

Maladies infectieuses : 
Donner de l'oignon. 

Ponte : 
Graines de chanvre. 
ou
Graines et feuilles d'ortie fraîche ou séchée. 
ou
l'hiver, des algues sèches. 

Vermifuge : 
Donner de l'ail, qui est un excellent vermifuge. 

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L'OIE ET LE DINDON


Pour entretenir la bonne santé de ces animaux, donner : de l'ail, de l'avoine, du blé, des graines de chardon Marie, des châtaignes des glands de chêne, de l'oignon, de l'orge ; donner des baies : d'aubépines, qui sont très appréciées, de genièvre ; donner des graines : de tournesol. 

Fortifiant : 
Faire une pâtée avec de la farine de sarrasin à laquelle on ajoute une pincée de poudre de gentiane jaune et que l'on mouille de lait caillé. 

Les oies recherchent la ciguë, qui les empoisonne, de même que la digitale et la jusquiame, dangereuses. 

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LE CANARD


Le canard s'accommode : de toutes les graines, des farines, de la betterave crue coupée en dés, des citrouilles, de la pomme de terre cuite. 

Fortifiant pour les canetons :
Hacher menu des orties fraîches, les mêler à du son, mouiller avec du lait caillé. Donner de plus un peu de salade. 

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LE CYGNE


II apprécie toutes les graines, sa préférence va à l'avoine, aux herbes hachées, mais aussi au pain. Il mange aussi volontiers du poisson, de la viande, des insectes ainsi que des grenouilles. 

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LE PIGEON


aime : toutes les graines (le carvi est bon pour lui), les lentilles, les pommes de terre cuites écrasées, les pépins de raisin. 

II ne faut pas donner d'avoine aux jeunes, le grain pouvant leur perforer le jabot. 

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SOINS COMMUNS AUX MOUTONS ET AUX CHÈVRES


Pour entretenir une bonne santé donner : 
Feuilles de : chêne, frêne, hêtre, houblonorme champêtre, robinier Persil Pimprenelle sanguisorbe Racine de quintefeuille. En hiver, leur donner de préférence : paille d'avoine, betteraves coupées en dés, chou. 

Asthénie et convalescence :
Poudre de racine d'aunée officinale, 10 g dans du miel. 
ou
Poudre de noix de muscade, 3 g, mélangée à du miel ou dans de l'eau sucrée. 
ou
Décoction de maté, 15 g dans 0,5 litre d'eau. 

Indigestion, colique, météorisme, diarrhée :
1 tête d'ail crue écrasée dans 1 litre de lait froid; à administrer par verres. 
ou
Décoction d'aneth odorant, 130 g de graines pour 1 litre d'eau, avec 10 g de réglisse, bouillir 5 mn, infuser 2 h. 
ou
Lait sucré dans lequel on a jeté 20 g de charbon végétal. 
ou
Infusion de quassia, 5 à 8 g de copeaux. 

Mastite : 
Appliquer sur les mamelles : 
Cataplasme de feuilles contuses de chou cru. 
ou
Cataplasme de feuilles et de fleurs de guimauve hachées crues. 
ou
Compresses trempées dans une infusion de patience sauvage. 

Purge : 
6 follicules de séné pour 1 bol d'eau. 

Vermifuge : 
Décoction de fougère mâle, 50 g de rhizome dans 0,5 litre d'eau. 

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LE MOUTON


Donner du varech qui est riche en iode, de la moutarde. 

Pour faciliter l'agnelage :
cresson officinal, églantier, framboisier sauvage, lierre terrestre, graines de lin sauvage, menthe Pouliot, ronce

Piétin (maladie contagieuse):
Amener les animaux dans un pâturage sec Donner avoine, blé, carotte crue, chou vert, le tout haché et mélangé avec de la mélasse. Soigner les pieds avec du goudron de pin. 

Rhumatisme :
Ajouter à la nourriture : bardane, céleri, grande consoude, frêne, morgeline, persil. 
ou
Infusion salée de romarin, 80 g de plante pour 0,5 litre d'eau, pour 1 jour en 2 fois. 
ou
Frotter les articulations avec une infusion salée de romarin
ou
Agir de même avec une infusion de sureau noir, 40 g de fleurs pour 0,5 litre d'eau. 

Vermifuge :
Ail, plante entière hachée, mélangée à du son ou à de la mélasse. 

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LA CHEVRE


Avortement :
pulpe de carotte, trognons de chou hachés, grains de lin sauvage, graines de tournesol, tous les légumes verts et les baies sauvages, fruits, — feuilles de framboisier sauvage, de ronce, de tanaisie. 

Éviter de donner des céréales, sauf l'orge. 

Colique :
Donner de la menthe et du thym
ou
Faire un gruau d'orge avec du lait et du miel, auquel on ajoute 20 g d'écorce d'orme champêtre. en poudre. 

Constipation :
Donner toutes les baies, sauf la myrtille
ou 
Donner des figues, racines de rhubarbe, ou réglisse en poudre. 

Pneumonie : 
Donner des rameaux de pin, du romarin frais. 
ou
Décoction de sauge, 50 g de feuilles fraîches pour 1 litre d'eau, bouillir 2 mn, passer ; administrer par petites quantités, sucrées au miel à raison d'un demi-litre par jour. 
et
En même temps: cataplasme de farine de moutarde noire. 

Stérilité : 
Donner : ail, graines de blé, fruits de l'églantier, framboisier sauvage, houblon, graines de lin sauvage, menthe, racine de pivoine, poivre de Cayenne, réglisse, graines de tournesol, varech vésiculeux. 

Troubles rénaux : 
Ajouter à la nourriture : asperge, capselle bourse-à-pasteur, pulpe de carotte cultivée, queues de cerises, rameaux de cerisier, chicorée sauvage, chiendent commun, grandeconsoude, prêle des champs. Donner des graines de lin sauvage ou de l'orge, qui ont une action laxative. 

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LES BOVINS


Bronchite et toux : 
Dissoudre de la poudre de réglisse dans l'eau de boisson. 

Colique :
Supprimer toutes les céréales, sauf l'orge ; donner du lait sucré, 1 litre, dans lequel on a ajouté 50 g de graines d'aneth odorant, 20 g de farine d'orge, 50 g de poudre d'écorce d'orme champêtre. 

Diarrhée des veaux :
Décoction de chatons de châtaignier mélangée à du riz. 
ou
Décoction de racine de ratanhia, 15g, et de galle du chêne, 15 g, 15 mn dans 1 litre d'eau; donner en 4 fois. 

Diarrhée du boeuf : 
Donner une pâte composée de bistorte pulvérisée, 15 g, écorce de chênes pulvérisée, 15 g, miel, 50 g ; pour 1 jour. 

Indigestion, météorisme : 
1 tête d'ail cru pilée dans 1 litre de lait froid, conserver en flacon bouché; donner 0,5 litre à la fois. 
ou
Donner des carottes râpées, des graines de tournesol. 
ou
Infusion d'ortie, 5 poignées pour 1 litre d'eau. 
ou
Vin chaud avec cannelle, girofle, thym
ou
Faire brouter des rameaux d'aubépines, d'églantier. 
ou
Faire brouter des pousses de houblon, de frêne, de saule blanc, de sureau noir. 
ou
Saupoudrer le fourrage de grains de coriandre, de cumin. 

Purge :
100 g de suc de feuilles d'aloès du Cap dans du miel. 

Vermifuge :
Décoction de fougère mâle, 130 g de rhizome. 

Néphrite : 
Décoction de pariétaire, 100 g de feuilles séchées dans 2 litres d'eau. 

Anémie du boeuf :
Donner de l'avoine, de la bardane, de la bugrane, de la chicorée sauvage, du cresson officinal, de la morgeline, des mûres, des feuilles de ronce
ou
Ajouter carotte, chou, lichen d'Islande, varech vésiculeux en poudre. 

Asthénie, convalescence : 
Racine d'aunée officinale, de 0,50 g de poudre, mélangée à du miel ; dose pour 1 jour. 
ou
Vin: 15 g d'écorce de quinquina, 15 g de baies de genièvre, 5 g de cannelle dans 1 litre de vin pour 1 jour. 
ou
Mélanger 40 g de poudre d'acore aromatique, de racine de gentiane jaune, de feuilles de menthe hachée et de fleurs d'arnica hachées; sur le fourrage, une poignée par jour.

Menace d'avortement
Donner des feuilles fraîches : 
d'aubépines, de cassis, d'églantier, de fraisier sauvage. 

Pour accélérer la délivrance
Infusion d'armoise, 100 g de feuilles séchées dans 1 litre d'eau bouillante. 
ou
Infusion forte de mélange de feuilles de matricaire, 25 g, et de framboisier sauvage, 75 g, pour 1 litre d'eau bouillante sucrée ; 

Pour augmenter la production de lait
La lavande, l'origan, le romarin, la sauge, le thym peuvent parfumer le lait agréablement. 
et
Les feuilles de frêne donnent un goût amer au lait. 

Jeter chaque jour dans l'eau de boisson, pendant 1 semaine, 1 fraction du mélange suivant : poudre de graines d'anis vert, 100 g, poudre de graines de fenouil sauvage, 100 g, poudre de baies de genièvre séchées, 100 g. 
ou
Infusion de galéga, 30 g de plante séchée pour 1 litre d'eau bouillante, filtrer. 
ou
Donner en plante fraîche : anis vert, bourrachecresson officinal, églantier, fenouil sauvage, mélisse, ortie, trèfle 
ou
Donner : fèves, lentilles, rameaux de saule blanc, têtes de tournesol, varech vésiculeux, graines d'aneth odorant, fruits de coriandre 
ou
Ajouter l'hiver au fourrage de l'ortie séchée. Pour améliorer la qualité du beurre 
ou
Ajouter des graines : de lin sauvage, de sarrasin, de tournesol. 
ou
Donner : de l'avoine, des carottes, des feuilles de maïs, du souci officinal. 

Pour faire passer le lait
Supprimer de l'alimentation les graisses et les graines. 
et
Donner: des asperges, des carottes, de la mélasse, des végétaux frais. 
ou
Purger avec 15 follicules de séné dans 0,25 litre d'eau et une pincée de gingembre en poudre. 
ou
Ajouter à la nourriture 2 poignées un jour de menthe et un jour de pervenche, pendant 15 jours. 

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LE PORC


Engraissement :
Ajouter à la nourriture une poignée de semences de fenugrec

Fortifiant :
Ajouter à la nourriture à chaque repas, 2 poignées de farine : d'avoine, de châtaignes, d'orge, de sarrasin, de seigle, de pulpe de gland de chêne sans l'écorce. 
et
Donner aussi à manger crus : de la chicorée sauvage, du chou, des salades Donner à manger des pommes de terre cuites. 

Purge : 
Administrer 10 g de suc de feuilles d'aloès du Cap; il ne faut jamais dépasser la dose prescrite 


ou
Frotter l'épiderme avec une infusion de feuilles de ronce ou du jus de concombre cru. 

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4 mai 2014

Utilisation de l'aloès vera en médecine vétérinaire

USAGE DE L'ALOÈS
EN MÉDECINE VÉTÉRINAIRE
 
 


 
Aloe vera barbadensis Miller

 

HYGIÈNE ET SANTÉ DES ANIMAUX

Le Dr Richard Holland, de la faculté de médecine vétérinaire de l'université du Minnesota, affirme: «L'Aloe vera constitue un des traitements aux propriétés les plus universelles qu'il m'ait été donné de rencontrer».
 De nos jours, la dégradation rapide de l'environnement incite de nombreux éleveurs à envisager l'abandon de l'élevage intensif en batterie, terriblement polluant et nécessitant des médecines de choc, pour revenir à des méthodes d'élevage plus traditionnelles.
 L'élevage écobiologique privilégiant la qualité des produits de préférence à leur rendement, la reconversion s'avère parfois délicate, mais les résultats sont là.
 Aux États-Unis, au Canada et aujourd'hui en Europe, des agriculteurs expérimentent des techniques d'élevage biologique en faisant appel à l'Aloe vera pour combattre certaines maladies animales. D'ores et déjà les résultats obtenus semblent surprenants et vont parfois au-delà des espérances initiales. (Lire: Marc Schweizer Aloès, hygiène et santé des animaux).
 

UN USAGE TRÈS ANCIEN

L'usage de l'aloès dans le traitement des affections animales est bien connu depuis l'antiquité. Au XVIIe siècle, son utilisation dans les élevages de chevaux était très répandue en Amérique sous le nom d'aloès caballin. Fabriqué par les Anglais dans leur colonie de la Jamaïque, il était exporté dans le monde entier. Son action bactéricide est devenue évidente depuis les années 1940, à la suite des résultats convaincants obtenus lors de tests sur les animaux qui ont également démontré l'absence de toxicité de la plante.
 Toutes les études vétérinaires démontrent que le succès du traitement à base d'aloès, souvent accusé en médecine d'avoir un simple effet psychosomatique, est dû à ses remarquables vertus curatives et non à un simple effet placebo.Les innombrables réussites en médecine vétérinaire démentent donc clairement cet argument contre l'Aloe vera colporté par des gens mal informés, car il est évident que les animaux ne connaissent pas l'effet placebo, comportement spécifique à l'être humain.Depuis longtemps, les chercheurs ont constaté que nombre de remèdes qui guérissent l'homme agissent aussi sur l'animal et vice versa. Dans le traitement sur l'animal, l'aloès a les mêmes vertus curatives que sur l'homme. Il est bactéricide, virulicide, fongicide, anti-inflammatoire; il a un pouvoir remarquable de pénétration et de nutrition de la peau. Grâce aux enzymes et aux acides aminés qui entrent dans sa composition, il aide à la régénération des tissus affectés ou meurtris.L'utilisation de l'Aloe vera stabilisé par les vétérinaires américains a pris depuis 1970 un essor considérable.Voici quelques cas typiques de réussites relevés par le Dr Richard Holland, fervent adepte de l'Aloe vera, dans son livre Creatures in our Care, écrit en collaboration avec Bill Coats.«En 1975, le docteur Robert Northway de Van Nuys, (Californie) publia un rapport sur le traitement avec l'Aloe vera stabilisé de 42 chiens, 25 chats et 4 chevaux, pour des affections telles que: teigne, otite, atopie et infections fongiques. Sur 67 des 71 cas traités il eut des résultats aussi bons ou supérieurs à ceux réalisés avec les traitements classiques. Les résultats furent également excellents dans les soins administrés aux chevaux de course pour des problèmes tels que la tendinite et les inflammations articulaires.»M. et Mme R.M. de Dallas (Texas) révèlent un cas concernant leur cheval. Il avait une inflammation du genou qu'ils avaient traitée pendant plusieurs jours sans succès, avec des remèdes conventionnels.Un ami leur parla de l'Aloe vera. Le jour même ils ont recouvert le genou blessé d'une couche de gel d'Aloe vera stabilisé. En deux heures l'inflammation fut réduite de 50 %. En quatre heures elle eut presque disparu et le cheval recouvra l'usage complet de sa jambe sous 48 heures.

ANIMAUX D'ÉLEVAGE

Depuis quelques années, l'utilisation d'Aloe vera dans le traitement des affections des vaches laitières, telles que la mastite (ou mammite) est devenue une pratique banale. En effet, cet état inflammatoire de la mamelle occasionné par l'allaitement ou le traumatisme infligé par les machines à traire mal réglées, entraîne une forte diminution de la production laitière.Cette affection due à des agents pathogènes tels que bactéries, levures, champignons (mycoses), obligeait jusqu'ici les éleveurs à recourir aux antibiotiques. Or, depuis 1979, les laiteries françaises peuvent refuser un lait contenant des traces d'antibiotiques, obligeant l'éleveur à respecter un délai d'attente de livraison très préjudiciable. Le traitement des mammites à l'Aloe vera en usage interne et externe, présente en effet des succès remarquables.Les fermiers de Californie utilisent de plus en plus souvent l'Aloe vera pour soigner les jeunes veaux. Comme la plupart des veaux sont séparés de leur mère quelques jours après leur naissance, ils restent fragiles et attrapent facilement des maladies. En versant quelques grammes d'Aloe vera stabilisé dans leur biberon, les fermiers ont amélioré la

PRODUCTION DU LAIT

Un autre phénomène remarquable a été constaté: en ajoutant du jus d'aloès dans l'eau des abreuvoirs, la quantité de lait produite augmente sensiblement. Et, lorsqu'on met deux abreuvoirs à la disposition des vaches, l'un avec de l'aloès mélangé à l'eau et l'autre sans, les vaches vont presque toujours spontanément boire dans celui contenant de l'aloès.M. Harriman, un fermier du Dakota, étudia durant un an la production de lait de son troupeau de 50 vaches. Il a constaté chez les bêtes ayant à leur disposition une eau enrichie à l'Aloe vera, une augmentation moyenne sur l'année de 2 000 litres par mois (40 litres par vache).Le Dr Richard Holland, raconte encore dans son livre, comment il en est arrivé à la conviction que l'Aloe vera était un produit indispensable à la médecine vétérinaire: «Après avoir étudié les nombreux rapports des succès obtenus dans le traitement de diverses affections humaines par l'Aloe veraj'ai décidé de l'essayer sur les animaux.

A L'ÉCOLE VÉTÉRINAIRE

«À l'école vétérinaire, mes professeurs parlaient de l'aloès utilisé par les empiriques comme d'un médicament folklorique, aux anecdotes amusantes, mais tout à fait inefficace, si ce n'est pour soulager les brûlures légères ou les affections superficielles de la peau. On disait aussi que les fermiers de l'Ouest l'utilisaient pour soigner les chevaux et les vaches, mais il existait très peu de documentation sur ces sujets. Ce qui était certain, c'est que hors des régions chaudes et désertiques où l'aloès pousse à l'état naturel, son usage était peu répandu, car le gel extrait de sa feuille s'oxyde et se corrompt très vite. À la fin de mes études, c'était à peu près tout ce que je savais de l'aloès.» [...]«Plus tard, quand, dans l'exercice de ma profession je me suis intéressé à la médecine holistique, j'ai souvent rencontré des références à l'Aloe vera. Je décidai alors de l'étudier plus à fond. «Mais, au cours de mes premières recherches, j'ai commis l'erreur classique des néophytes. Au lieu de requérir l'avis d'un connaisseur du produit, je l'ai commandé par la poste, en pensant naïvement, comme beaucoup, que l'Aloe vera étant une plante naturelle, il n'y avait pas à me tracasser pour la qualité du jus qui en était extrait, qu'un produit en valait un autre.«J'ai donc testé le produit dans plusieurs cas, sans grand succès. Puis, j'ai essayé d'autres marques, avec des résultats toujours aussi décevants. Mais un jour j'ai rencontré une femme qui vendait des produits d'Aloe vera d'une certaine marque, dont elle m'affirma qu'ils avaient été testés pour leurs qualités de stérilité, de stabilité et de non-toxicité, et elle me persuada de les essayer.

DES RÉSULTATS TRÈS POSITIFS

«Après une seule semaine d'utilisation dans des soins divers, allant des allergies de la peau aux eczémas, en passant par des mycoses, j'avais déjà obtenu des résultats très positifs. Je remarquai que la cicatrisation et la réduction des inflammations et des infections étaient plus rapides qu'avec les médicaments que j'avais l'habitude d'utiliser jusque-là.Mais, comme il ne s'agissait que d'un nombre de cas limités, je le considérai simplement comme un moyen parmi d'autres. J'avais lu dans quelques publications de médecine vétérinaire que l'Aloe vera était souvent utilisé comme un "last resort", une solution de dernière chance, avec des résultats spectaculaires, mais jamais un tel cas ne s'était encore présenté.» [...]«Un mois plus tard, je me trouvai confronté à un cas sévère d'influenza porcine accompagnée de forte fièvre. Je soignai la truie bien mal en point aux antibiotiques classiques, mais sans grand succès. Sa santé continuait à se dégrader. Je décidai d'appliquer sans trop y croire un traitement avec l'activateur Aloe vera, par injection intra-nasale, afin de diminuer l'infection et soutenir la respiration, et une injection intra-musculaire pour diminuer la fièvre et l'infection.J'ai répété les doses deux fois à des intervalles de plusieurs heures. 24 heures après, la fièvre avait diminué et la truie retrouvait l'appétit. Quelques jours plus tard, complètement guérie, elle donna naissance à une belle portée de petits cochons en très bonne santé.«En étudiant l'efficacité de l'Aloe vera, je me suis très vite rendu compte que ce gel que j'utilisais dans le traitement de cas très variés, tant en application externe qu'interne, n'offrait aucune contre-indication. Dans la médecine vétérinaire, la toxicité des remèdes et leur effet secondaire sont très importants, car nous traitons des animaux d'espèces variées, dont la sensibilité aux médicaments est tout aussi variée. Ainsi, un médicament tel que l'acide borique peut être utilisé sans risque pour soigner les chevaux, mais se révèle toxique pour les chats.»

LES YEUX DU CHAT

Le système de vision du chat est très perfectionné. Mais comme tout être vivant, le chat est sujet à des maladies. La plus connue de ces affections est la cataracte. Une membrane opaque commence à recouvrir la cornée, et, en empirant, le chat peut devenir aveugle.«Un jour Mme X nous amena un chat aux deux yeux pris et elle croyait le mal irréversible. Le chat n'avait plus que 50 % de vision et son état continuait à se détériorer. Elle nous dit que son chat souffrait de cette affection depuis 4 ans et qu'elle l'avait fait soigner par plusieurs vétérinaires qui lui apportèrent les soins traditionnels: antibiotiques, cortisone, etc., mais, le mal empirait.«Nous avions devant nous un cas de dernier recours. Nous avons expliqué à notre cliente que nous voulions essayer un traitement avec l'Aloe vera, un produit pas encore approuvé par le FDA, mais que beaucoup de gens utilisaient couramment avec des résultats remarquables.Sachant que son chat risquait de toute façon de devenir aveugle, Mme X fut d'accord de tenter cet ultime traitement. Nous avons pris une bouteille d'Aloe activator et nous en avons mis quelques gouttes dans chaque ¦il. Nous avons donné le flacon à notre cliente avec l'instruction d'instiller trois gouttes du produit, trois fois par jour dans chaque ¦il. Deux semaines plus tard elle est venue nous montrer son chat et nous avons constaté que les cornées étaient presque redevenues claires, ce qui était tout à fait remarquable en comparaison de son état précédent.Notre cliente poursuivit le traitement, et deux semaines plus tard, elle nous téléphona pour nous dire que les deux yeux étaient redevenus clairs et limpides, débarrassés de leur voile blanc.»

TRAITEMENT DES CHEVAUX

Le vétérinaire britannique Edward Johnson, spécialiste des affections chevalines, a longtemps exercé aux États-Unis et y a découvert des traitements efficaces à base d'Aloe vera stabilisé. Aujourd'hui, il est attaché à des élevages de pur-sang et voici ce qu'il nous dit:«La castration d'un étalon est une opération délicate. Il est fréquent que des éleveurs m'amènent des chevaux qui souffrent après le passage du hongreur. Souvent, la blessure s'infecte et, comme on vient me voir trop tard, après que les soins traditionnels ont échoué, il me faut appliquer un «traitement de cheval» !«Aux États-Unis, le docteur vétérinaire renommé auprès de qui j'ai travaillé et beaucoup appris, était un inconditionnel de l'Aloe vera. Dans un cas comme celui-ci, il commençait par nettoyer la plaie avec l'Aloe activator puis faisait des applications locales de gel pur, deux fois par jour, tout en mélangeant un verre de jus d'aloès à son breuvage. En quarante-huit heures, l'amélioration était très nette et, après une semaine de traitement, la plaie était généralement guérie.»

COUPURES ET DÉCHIRURES

Ed Johnson préconise l'Aloe vera dans les cas de déchirures musculaires et coupures au contact de clous rouillés ou de fil de fer barbelé. Dans ce cas, il nettoie d'abord les blessures avec du borostirol ou du peroxyde (eau oxygénée) puis, avec une seringue, il injecte du gel d'Aloe vera dans les cavités.Pour soigner les blessures les plus profondes il introduit une gaze imprégnée d'aloès dans la plaie, puis, chaque jour il change la gaze imbibée d'Aloe vera, diminuant à chaque fois la longueur de la mèche de quelques centimètres jusqu'à la complète guérison.Selon lui, l'Aloe vera combat l'infection et aide au développement du tissu sain.Le docteur Allan Fredrickson, vétérinaire de l'État de Washington, spécialiste du cheval, affirme que l'Aloe vera stabilisé convient au traitement des affections suivantes:
  • Inflammations oculaires. (trois gouttes d'activateur).
  • Inflammations du côlon. (Cure de pur jus d'Aloe vera).
  • Blessures aux paturons.
  • Sarcoïde (tumeur de la peau).
  • Entorse, déchirure musculaire, inflammation articulaire.
Pour traiter ces affections fréquentes chez les chevaux de course, le docteur Fredrickson préconise de masser chaque jour la région affectée, avec de la lotion d'Aloe vera, puis de la recouvrir avec un coton imbibé d'Aloe vera activator. Dans les cas les plus graves, il ajoute un peu de jus d'Aloe veradans la nourriture de l'animal, ce qui contribue à sa guérison.Le Dr Fredrickson estime qu'à défaut d'aloès frais, l'Aloe vera stabilisé est excellent pour soigner les mauvaises déchirures et les coupures, car il possède les six propriétés suivantes :
 
  1. 1) il réagit comme coagulant pour arrêter les hémorragies;
  2. 2) il réduit la douleur;
  3. 3) il diminue l'inflammation;
  4. 4) il est bactériostatique;
  5. 5) il débride les tissus nécrosés;
  6. 6) il est un excellent cicatrisant.

 

 


OISEAUX ET POISSONS

A l'Île de la Réunion, Thierry Law-Bo-Kang possède un élevage d'oiseaux et de poissons exotiques.Tous les oiseliers le savent, il existe de gros problèmes durant la période de reproduction au cours de laquelle la barrière naturelle des défenses immunitaires s'affaiblit.Pour pallier cela et sauver au mieux les couvées, l'éleveur a systématiquement recours aux antibiotiques.Voici ce que nous a dit Thierry:
 «Jusqu'en 1996, je commençais à mettre des anti-biotiques dans l'eau des abreuvoirs 2 mois avant la reproduction. Cette année, ayant entendu parler de l'aloès, j'ai essayé ce produit naturel en remplacement des antibiotiques. J'ai versé une cuillère à soupe de pulpe d'Aloe vera par litre dans l'eau destinée aux abreuvoirs de mes oiseaux, tous les jours, durant quinze jours d'affilée.Puis j'ai légèrement diminué la dose, n'ajoutant de la pulpe d'aloès que trois fois par semaine.Au niveau des reproductions, j'avais jusqu'alors, malgré les antibiotiques, un taux de mortalité important et constatais qu'en administrant le même antibiotique deux années de suite il y avait accoutumance et le médicament faisait moins d'effet.Dès les mois de mai-juin de cette année, j'ai remplacé les antibiotiques dans l'eau des abreuvoirs par de la pulpe d'Aloe vera stabilisé.Résultat: diminution des pertes d'environ 70/80 %. Jusque là j'avais deux ou trois oisillons morts sur quatre éclosions. Aujourd'hui, sur 4 ¦ufs éclos, je déplore au maximum la perte d'un oisillon, mais la plupart du temps j'obtiens 4 oisillons sains. J'ai également essayé l'aloès pour lutter contre la gale dont les pattes des oiseaux sont souvent infectées. En badigeonnant les becs et les pattes de tous les pensionnaires de mon élevage avec de la gelée d'aloès, durant quinze jours, je suis venu à bout des gales les plus tenaces.Sur le marché de l'aquariophilie, les meilleurs produits offerts pour assainir l'eau des aquariums contiennent de l'aloès. Les propriétés naturelles, en particulier cicatrisantes et bactéricides de l'aloès, sont réputées préserver et régénérer la couche protectrice des poissons, en neutralisant l'excès de chlore de l'eau, qui leur est nuisible.C'est pourquoi j'ai testé la pulpe stabilisée. Avec succès.Je ne dispose pas encore du recul suffisant pour tirer des conclusions définitives, mais j'estime que c'est là une piste intéressante à ne pas négliger en cas de crise grave.»


 

(© Marc Schweizer & APB)


 

santé de leur cheptel et diminué les pertes.

4 mai 2014

Premières sorties par les prés !!!

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19 avril 2014

RESPECT POUR NOS PAYSANS ET AGRICULTEURS

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Est-ce que l'être humain ou le citadin actuel aurait-il un peu de reconnaissance envers ses aïeux ?

 

 

 

Qui sont ces personnes qui jugent le monde de nos paysans et agriculteurs et qui ont le culot de te demander

 

 


Comment une belle femme intelligente comme toi ose fréquenter ce milieu et ces odeurs ??"  


 Je suis d'une humeur furax!!!   Ce " Milieu paysan" que vous vous permettez de juger, sert à vous nourrir et vous entretenir mes chers!!!!


 


Le matin,  la crème et le sucre que vous mettez dans votre café ne tombent pas du ciel!! Les fruits de votre confiture non plus !!! La bonne viande que vous mangez à midi, assortie de légumes,  salade avec des frites


n'arrivent pas dans votre bouche  par miracle!! Le vin ou le Whisky que vous buvez non plus!! Les céréales et farines pour  faire votre gâteau ainsi que le lait pour la bonne raclette ou fondue ne sont  pas venus dans votre assiette  par la simple pression d'un bouton!!!  Le beau bouquet de fleurs que vous offrez à votre chérie ne survient pas par hasard chez la fleuriste !!!


 


Qui se lève tous les jours y compris les week-ends à 4h00 du matin et se couche à pas d'heure pour traire et soigner les animaux  ?? Qui s'occupe de l'entretien des prairies  et des pâturages que vous aimez fouler l'été pendant que vous êtes en vacances?? Qui s'occupe de l'entretien des pistes et des remonte-pentes l'hiver pendant que vous vous prélassez au soleil en ski ??


 


Eh oui, c'est grâce à nos braves paysans et agriculteurs que nous avons la chance d'être nourri


et que nos paysages sont entretenus!!!  Alors oui  j'aime mieux fréquenter ce monde là  qui nous nourrit, qui nous accepte tel que nous sommes, sans jugement et  sans déverser la bave du crapaud sur les autres. Ces braves gens, malgré leur fatigue de la journée savent rire, chanter, danser à l'air libre et non pollué des villes… Alors oui je veux continuer à les fréquenter et à sentir l'odeur naturelle de la nature plutôt que l'odeur artificielle des parfums ou pollué de l'air des villes et j'en suis TRES FIERE !!!  


Merci à nos amis paysans agriculteurs pour leur force et leur courage. ABE

8 mars 2014

Le Printemps !!!

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26 février 2014

Phytothérapie et aromathérapie vétérinaires......

Article trouvé sur le blog de "Pâtre ,la p'tite gazette d'un éleveur singulier " , très intéressant !!!

http://patre.over-blog.com/5-categorie-12448309.html

26 février 2014

Ovins et bovins : maladies autochtones et maladies exotiques-diagnostics et traitements......

http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/vademecum2.pdf

 

 

26 février 2014

Le piétin , pour tout savoir et bien le soigner.....

Bientôt le retour des moutons par les prés et en alpage , pour que tout se passe bien , connaître le piéin pour savoir le soigner et s'en débarrasser une bonne fois pour toute !!!

http://ovine.sngtv.pagesperso-orange.fr/Pietin.pdf

Le piétin est une maladie grave et très contagieuse qui atteint l’espace situé entre les onglons (espace interdigité)
puis la corne du pied des ovins.
Elle sévit dans le monde entier, surtout dans les régions à climat humide et doux et à l’intérieur des bergeries, en
toutes saisons, si les conditions sont favorables.
Elle provoque une douleur intense et une boiterie.
Elle est à l’origine de pertes économiques très importantes.

 

Les symptômes principaux sont une boiterie plus ou
moins accentuée d’un ou plusieurs membres, l’odeur
caractéristique de nécrose de la corne atteinte
(pourriture de la corne) et une contagiosité très
importante sans aucune tendance à la rémission en
l’absence de plan de traitement global efficace mais
contraignant.
[Cf. fiche ovine n° 39 "les boiteries chez les ovins"].
Les pertes économiques provoquées par cette
maladie sont considérables : pertes de lait, de
viande, perte de temps consacré aux soins des
malades, surcoûts des traitements curatifs et
préventifs…

L’éradication de la maladie dans un troupeau infecté
demande beaucoup de travail et l’application
rigoureuse des plans de lutte et de prévention (voir
plus loin).

Cette affection peut se transmettre par les pâtures
ou les litières contaminées aux bovins et aux caprins
(fourchet, etc.) et à d’autres troupeaux ovins.

LIRE LA SUITE :

http://ovine.sngtv.pagesperso-orange.fr/Pietin.pdf

18 février 2014

La vie d'un berger au Pays Basque (extrait )

18 février 2014

Agriculteurs à Hauteluce !!!

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La Ferme à Nouky
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